Qui édite NOALA, et ce que nous garantissons
Deux chirurgiens orthopédistes en exercice éditent NOALA depuis la France. Voici ce qui les a décidés, et ce que nous garantissons sur les données de vos patients.
Les fondateurs
Deux chirurgiens orthopédistes
NOALA est éditée par le Dr Pierre Lavignac et le Dr Thibaut Noailles, tous deux chirurgiens orthopédistes en exercice.
Ils étaient utilisateurs avant d'être fondateurs. Chaque fonctionnalité est validée en conditions réelles de cabinet. Ce que vous verrez en démonstration a d'abord servi dans leur propre consultation.
Le besoin avait été identifié en 2020, sur le versant préopératoire. La plateforme s'adresse au chirurgien, qu'il exerce en libéral ou à l'hôpital.
Ce que nous cherchons à faire
Automatiser le suivi sans changer votre façon de travailler
NOALA recueille les PROMs et les PREMs de vos patients, avant et après l'intervention. Le but est d'améliorer la qualité des soins, de sécuriser le praticien et d'alléger sa charge administrative.
Une condition tient tout le reste : votre façon de travailler ne change pas. Vous posez votre protocole, la plateforme suit vos étapes. Le détail de la chaîne de recueil est décrit sur l'accueil.
Un choix de conception
Hors dispositif médical, et tenu jusque dans le code
La plateforme mesure et restitue, le praticien décide. Ce n'est pas une clause ajoutée à la fin : la contrainte a été portée dans le code, où elle se vérifie.
Certains questionnaires arrivent avec des seuils d'alerte hérités de leur barème d'origine. Nous les avons laissés inertes. Et ce que le patient lit de son évolution est qualitatif, sans chiffre : la lecture d'un score revient à celui qui l'a demandé.
Nos engagements
Ce que nous nous engageons à respecter
- Les données de santé sont hébergées en France, chez un hébergeur certifié HDS. Aucune ne sort du territoire.
- NOALA n'est pas un dispositif médical. Aucune alerte clinique n'est déclenchée par un score.
- Le consentement au traitement des données et le consentement à la recherche sont recueillis à part. Les deux se refusent et se retirent.
- Le consentement chirurgical se signe par signature électronique avancée, au sens de l'article 26 du règlement eIDAS.
- Le dossier du patient est conservé pour la durée légale en vigueur en France.
- Les données les plus sensibles, comme l'email et le téléphone, sont chiffrées au repos.
- Chaque accès à un dossier est écrit : qui, quelle action, quel patient, quand.
Une question sur notre approche ?
Nous y répondons pendant une démo de 30 minutes, sur votre propre spécialité.
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